ISO 27001
Le système de management de la sécurité de l'information : politiques, déclaration d'applicabilité, contrôles, indicateurs et amélioration continue, de la règle à la preuve.
Voir dans le cockpit →Référentiels · organisations
ISO 27001, NIS 2, DORA, RGPD et sa notification 72 h, EBIOS RM, BIA / PCA / PRA : couverts, expliqués, et surtout reliés à une décision. Parce qu'une décision cyber doit pouvoir s'expliquer après coup, devant un client, un assureur, une autorité ou votre propre comité.
Comprendre le risque. Reprendre le contrôle. Tenir dans la durée.
Hébergé en France · IA souveraine (UE) · conçu pour votre conformité RGPD, NIS 2, DORA.
On ne les couvre pas pour cocher des cases. On les traduit en responsabilités, en preuves et en arbitrages, la seule forme de conformité qui résiste à un audit, à un incident ou à une question du régulateur.
Le système de management de la sécurité de l'information : politiques, déclaration d'applicabilité, contrôles, indicateurs et amélioration continue, de la règle à la preuve.
Voir dans le cockpit →La directive européenne qui élargit fortement le périmètre : entités essentielles ou importantes, obligations d'hygiène et responsabilité renforcée du dirigeant.
Qui est concerné →La résilience opérationnelle numérique du secteur financier : cinq piliers, gestion du risque TIC et maîtrise des prestataires, applicable depuis le 17 janvier 2025.
Les cinq piliers →Registre des traitements, analyses d'impact, notification de violation dans les 72 heures : la donnée personnelle traitée en preuve, sans conformité cosmétique.
L'obligation 72 h →La méthode d'analyse de risque de l'ANSSI, en cinq ateliers : du socle de sécurité aux scénarios, jusqu'au traitement et au risque résiduel arbitré par la direction.
Les 5 ateliers →La continuité d'activité : on distingue clairement l'analyse d'impact, le maintien en mode dégradé et la reprise technique, RTO et RPO compris.
La chronologie →Se conformer, ce n'est pas empiler des documents. C'est prendre des décisions proportionnées, documentées et défendables.
Un référentiel n'a de valeur qu'une fois traduit en responsabilités, en preuves et en arbitrages réellement suivis. Zerval Pro relie chaque exigence (ISO, NIS 2, DORA, RGPD) à une décision traçable, pas à un classeur qui rassure. La documentation reflète des pratiques réelles ; jamais l'inverse.
Une analyse de risques sérieuse ne produit pas une matrice abstraite. Elle relie les scénarios crédibles aux impacts métier, aux mesures existantes et aux arbitrages de direction : réduire, accepter, transférer ou traiter en priorité.
Le BIA identifie ce qui est vital. Le PCA organise la continuité en mode dégradé. Le PRA prépare la reprise technique. Placés sur la ligne du temps d'un incident, ces plans ne se confondent plus.
Employer ces termes indifféremment, c'est déjà perdre en précision. Les clarifier, c'est savoir par où commencer, et ce que l'on attend réellement de chaque dispositif et de chaque rôle.
BIAidentifie ce qui est vital et les tolérances à l'interruption. La fondation, sans laquelle un plan est bâti à l'aveugle.
PCAorganise le maintien des activités essentielles en mode dégradé. Il dépasse l'informatique : il concerne l'organisation entière.
PRArestaure les systèmes et les données après un sinistre. Le volet strictement technique.
RTOdurée d'interruption maximale acceptable : en combien de temps un service doit être rétabli.
RPOperte de données maximale tolérable : jusqu'où il est acceptable de remonter dans le temps.
Deux objectifs mesurables, fixés au BIA, qui dimensionnent ensuite les sauvegardes, la redondance et le PRA.
Auditobserve l'état de maîtrise et les écarts : où en êtes-vous, à un instant donné.
Analyse de risquesrelie ces écarts à des scénarios crédibles, des impacts métier, des décisions et des risques résiduels. L'un constate, l'autre engage un arbitrage.
RSSIpilote la sécurité du système d'information : protéger l'activité, les accès, la disponibilité.
DPOveille à la conformité des traitements de données personnelles (RGPD) ; fonction indépendante. Deux responsabilités qui se coordonnent, sans se confondre.
NIS 2 étend le cadre européen de cybersécurité à plusieurs milliers d'organisations en France, sur environ dix-huit secteurs. La loi de transposition se précise : attendre « la date » est un mauvais calcul, la mise en conformité prend des mois.
Les secteurs les plus critiques : énergie, santé, transports, eau, numérique, administration… Surveillance renforcée et obligations complètes, avec contrôle a priori possible.
Un périmètre élargi : agroalimentaire, fabrication, gestion des déchets… Des obligations proportionnées et un contrôle plutôt exercé a posteriori.
Les obligations, en résumé
Nouveauté majeure : les organes de direction doivent valider et superviser les mesures de gestion des risques. La cybersécurité cesse d'être un sujet purement technique.
Déterminer si vous êtes concerné (secteur, taille, rôle), cartographier vos risques prioritaires par une analyse EBIOS RM, mesurer l'écart par un audit, puis structurer la gouvernance et le reporting.
Applicable depuis le 17 janvier 2025, le règlement DORA impose au secteur financier (et à ses prestataires informatiques) un cadre exigeant de résilience. En France, la supervision relève notamment de l'ACPR et de l'AMF.
Un très large éventail d'acteurs entre dans le périmètre :
Point crucial : DORA vise aussi les fournisseurs de services informatiques.
Les cinq piliers
Gouvernance, cartographie, mesures de protection et de continuité, pilotées au niveau de la direction.
Détection, classification et notification des incidents majeurs liés aux TIC.
Tests réguliers, jusqu'aux tests avancés (TLPT) pour les acteurs les plus significatifs.
Registre des contrats, clauses contractuelles, évaluation de la concentration, plan de réversibilité.
Échange volontaire de renseignements sur les cybermenaces entre entités financières.
Beaucoup d'organisations découvrent qu'elles ne maîtrisent pas leur dépendance à quelques fournisseurs critiques. DORA en fait un sujet de premier plan : registre, clauses conformes, concentration et réversibilité.
La conformité RGPD n'a de valeur opérationnelle que traduite en registre tenu, en analyses d'impact réelles et en capacité à notifier une violation dans les délais, sans déclaratif vide ni conformité cosmétique.
Traitements, finalités, données sensibles, accès et sous-traitants, cartographiés et tenus à jour.
AIPD sur les traitements à risque élevé : mesurer avant de traiter, documenter les décisions.
Une violation de données doit être notifiée à la CNIL dans les 72 heures. Un compte à rebours qui se prépare avant l'incident, pas pendant.
Coordination du DPO et de la fonction sécurité : preuves de décision, gestion des incidents, droits des personnes.
Un référentiel bien tenu réduit l'improvisation et facilite les arbitrages. Il ne remplace ni les tests, ni les décisions, ni les faits du terrain. Voici ce que nous ne promettons pas.
Aucun label ne remplace des mesures réellement appliquées. Un document inutile, jamais mis en œuvre, augmente parfois le risque au lieu de le réduire.
Une analyse de risques ne garantit ni l'absence de vulnérabilité, ni l'absence de compromission. C'est une lecture structurée à un instant donné, à réviser après tout incident, changement SI ou nouvelle dépendance.
Un plan jamais testé donne une illusion de maîtrise. Et la décision reste à la direction : Zerval Pro éclaire les arbitrages ; l'acceptation du risque et les moyens relèvent de l'organisation.
Une démo live de 30 minutes sur ISO 27001, NIS 2, DORA, RGPD, EBIOS RM ou PCA / PRA, ou commencez seul par le diagnostic de direction gratuit. Sans engagement.