Horodatage à la source
Chaque entrée porte sa date, son heure et l'identité de son auteur au moment où l'action est posée : pas de reconstitution de mémoire, pas de date « arrondie » plusieurs jours après l'incident.
Preuves & architecture · le socle et la trace
Une plateforme cyber manipule ce que vous avez de plus sensible : votre cartographie, vos incidents, vos preuves. Nous vous devons donc mieux qu'un logo « souverain », et mieux qu'un rapport rédigé après coup. Ici, sans slogan : où vivent vos données, qui les traite, comment elles sont protégées, et comment chaque décision laisse une trace exportable, opposable à votre banque, votre assureur, votre avocat ou un régulateur.
Comprendre le risque. Reprendre le contrôle. Tenir dans la durée.
Journal append-only · horodaté · hébergé en France · IA souveraine (UE) · vos données restent exportables.
La confiance
se prouve.
« Souverain » est devenu un argument marketing. Nous préférons les faits vérifiables : le pays d'hébergement, le nom de chaque sous-traitant, le fournisseur de notre IA, la nature exacte du chiffrement, et la liste explicite de ce que nous ne faisons pas. Une organisation ne confie pas sa cybersécurité à une promesse : elle la confie à une architecture qu'elle peut lire, auditer et opposer à son propre DPO.
Vous n'avez pas à « penser à documenter ». Chaque geste posé dans la console (une décision de crise, une mesure de traitement, un écart de conformité corrigé, une analyse d'IOC) alimente le registre au moment où il se produit, avec son horodatage et son auteur. La preuve n'est pas un rapport rédigé après coup : c'est la trace de ce qui a réellement eu lieu.
Chaque entrée porte sa date, son heure et l'identité de son auteur au moment où l'action est posée : pas de reconstitution de mémoire, pas de date « arrondie » plusieurs jours après l'incident.
Une preuve n'existe jamais seule : elle est reliée au risque, à l'incident, au playbook ou à l'exigence réglementaire qui l'a produite. On remonte du fait à la décision, et de la décision au fait.
Décisions, hypothèses, journaux d'événements, captures, échanges et pièces jointes : le dossier se constitue en continu, prêt à être relu par un tiers qui n'était pas dans la salle.
Conservation par catégorie et finalité, proportionnée : les dossiers d'incident sont archivés à des fins probatoires jusqu'à 5 ans (l'action civile de droit commun se prescrit par cinq ans, art. 2224 du Code civil) ; les comptes, 24 mois après la dernière activité. Jamais indéfinie.
Un journal n'a de valeur que si l'on ne peut pas le maquiller après coup. Le journal de décisions de Zerval Pro fonctionne en append-only : on ajoute des entrées, on ne supprime ni ne modifie silencieusement le passé. Corriger une décision, c'est écrire une nouvelle entrée qui explique la correction, l'entrée d'origine reste visible. Comment le journal est scellé et vérifiable →
Chaque décision consigne : ce qui a été décidé, par qui, à quel moment, sur quelles informations disponibles alors, et pourquoi. Une révision ultérieure s'empile au-dessus sans effacer ce qui précède. Le fil se lit dans l'ordre, du premier signal à la clôture.
C'est exactement ce qu'attendent un assureur qui instruit un sinistre, un régulateur qui vérifie le respect d'un délai, ou un juge qui reconstitue une chronologie : une chronologie que personne n'a pu retoucher après les faits.
La faute la plus coûteuse, en crise comme en audit, est de présenter une hypothèse comme un fait. Zerval Pro qualifie explicitement chaque élément du dossier : on sait, en le relisant, ce qui a été démontré et ce qui restait une supposition au moment de décider.
Un fait établi, appuyé sur une trace vérifiable : un journal d'événement, une capture, une pièce, une confirmation technique. Ce qui peut être remontré à un tiers.
Une hypothèse de travail, utile pour avancer mais non démontrée. Elle est nommée comme telle : on décide sur sa base en connaissance de cause, sans la déguiser en certitude.
Un indice qui mérite d'être noté sans conclure. Consigné pour ne pas le perdre, il pourra se confirmer (ou s'infirmer) à mesure que le dossier progresse.
Conséquence directe : pas d'attribution sans preuve. Aucun responsable, aucune cause racine n'est affirmé tant que les éléments techniques ou contextuels ne le soutiennent pas. Ce qui n'est pas démontrable reste présenté comme hypothèse ou comme limite.
Un registre de preuve ne sert que s'il sort de l'outil. Zerval Pro produit des exports structurés à partir des mêmes faits, déclinés selon qui les lit. Une seule vérité, plusieurs niveaux de lecture : la direction, la banque, l'assureur, l'avocat, l'auditeur et le régulateur ne reçoivent pas des versions contradictoires.
Chronologie de l'incident et mesures prises : de quoi étayer une déclaration de fraude, une demande de blocage ou un dossier de recouvrement, avec les dates qui comptent.
Un dossier de sinistre défendable : horodatages, décisions, journaux et preuves de remédiation. Le journal tient lieu de main courante face à l'expertise d'assurance.
Une chronologie non retouchée, distinguant faits et hypothèses : le socle d'un dépôt de plainte, d'une notification ou d'une défense, sans zone grise sur ce qui est prouvé.
Preuves reliées aux exigences (ISO 27001, NIS 2, DORA) : la documentation renvoie à des pratiques réelles et à des traces, pas à des déclarations d'intention.
Notification d'une violation de données dans les délais (72 h côté RGPD), avec la trace des décisions prises : l'horloge réglementaire et le journal parlent le même langage.
Une restitution synthétique, orientée décision et budget : ce qui s'est passé, ce qui a été arbitré, ce qui reste à faire, le tout adossé au dossier détaillé.
Formats ouverts et lisibles hors de la plateforme. Voir les référentiels couverts →
La preuve ne se fabrique pas à la fin : elle se dépose à chaque maillon. Parce que le risque, l'analyse, l'incident et la conformité vivent au même endroit, rien ne se ressaisit deux fois et rien ne se perd entre deux outils. On remonte n'importe quel élément du dossier jusqu'à son origine.
Un registre de preuve enfermé dans un outil que vous ne contrôlez pas n'est pas une preuve : c'est une dépendance. Chez Zerval Pro, vos données restent les vôtres, hébergées en France, et vous les exportez quand vous le voulez, y compris pour quitter la plateforme.
Vos preuves et vos journaux sont hébergés en France. L'assistant IA s'appuie sur un moteur souverain (UE), sous supervision humaine : pas de traitement hors UE dans votre dos.
Le registre, le journal de décisions et les pièces s'exportent dans des formats ouverts : vous n'avez pas besoin de notre accord, ni de notre outil, pour relire votre propre dossier.
Partir doit rester possible. Vous récupérez l'historique complet de vos décisions et de vos preuves : la traçabilité ne disparaît pas parce que vous changez de solution.
On ne vous demande jamais vos codes d'accès à vos banques, messageries ou services tiers. La preuve se construit à partir de ce que vous constatez et décidez, pas d'un accès à vos comptes.
Hébergement, sauvegardes, journaux et pièces de preuve restent en France (UE), sur une infrastructure française. Les vérifications externes optionnelles (résolution DNS, réputation d'une URL, recherche de fuite) sont déclenchées de façon maîtrisée et documentée : pour chacune, vous savez quelles données sont transmises et à quel service. La souveraineté, décrite, pas un absolu marketing.
Serveurs opérés en France chez un hébergeur souverain. Les données de vos incidents, de vos risques et de vos preuves ne quittent pas l'UE dans le cadre normal du service.
Les données sensibles sont chiffrées au repos ; les échanges passent en TLS (HTTPS), avec en-têtes de sécurité durcis (HSTS, CSP). Le chiffrement protège la donnée, jamais un prétexte pour ne rien tracer.
Chaque organisation (et chaque entité d'un groupe) dispose d'un espace cloisonné. Une filiale ne voit pas les données d'une autre ; le partage, quand il existe, est un choix explicite et journalisé.
Sauvegardes régulières et exportabilité de vos données : vos preuves, vos registres et vos journaux vous appartiennent. Vous partez avec ce que vous avez produit, sans rétention hostile.
Rôles (administrateur, éditeur, membre), moindre privilège et traçabilité des accès. Les actions sensibles sont horodatées : qui a vu quoi, qui a décidé quoi, et quand.
La brique Zerval Domain interroge le DNS en chiffré (DNS-over-HTTPS) via des résolveurs publics (Google, repli Cloudflare) et un repli en France : seul le nom de domaine vérifié transite, aucune donnée personnelle. Une observation maîtrisée, décrite telle qu'elle est.
Vos outils restent les vôtres. Les connecteurs (EDR, pare-feux, sauvegarde, renseignement) fonctionnent en lecture seule« le client apporte son instance ». Zerval lit vos événements et ne pilote jamais vos outils : aucun agent Zerval n'est requis pour ces connecteurs. Un capteur de poste optionnel (« Agent de poste ») existe par ailleurs, si vous souhaitez enrichir la télémétrie. Voir les connecteurs →
L'assistant de Zerval Pro s'appuie par défaut sur Mistral, un fournisseur français dont les modèles sont opérés dans l'Union européenne. L'IA prépare, propose et accélère ; la décision reste humaine, et chaque restitution est vérifiable.
Le traitement IA s'effectue chez Mistral (France / UE). Le choix du fournisseur est gouverné côté serveur : vous savez quel moteur traite vos requêtes, et rien ne part vers un modèle hors UE à votre insu.
L'IA rédige un brouillon de playbook, propose une qualification, résume un incident : un humain valide. Aucune action irréversible n'est déclenchée par l'assistant sans décision de l'opérateur.
L'analyse automatisée des fichiers et indicateurs s'appuie sur un moteur d'analyse souverain, en complément de sources ouvertes reconnues. Les capacités d'analyse avancée s'enrichissent par vagues : certaines arrivent bientôt, et nous le disons plutôt que de le laisser croire.
Le recours à l'IA est encadré par un consentement et un journal : un écran de risque explicite ce qui est envoyé au modèle. Vous gardez la main sur ce qui est soumis, et sur ce qui ne l'est pas.
L'IA de Zerval Pro n'a pas vocation à remplacer un analyste : elle lui fait gagner du temps sur ce qui est répétitif, pour qu'il se concentre sur la décision. Voir l'espace d'analyse →
Zerval Pro outille les cadres que vos parties prenantes exigent. La plateforme vous aide à documenter et à tenir vos obligations : elle ne vous délivre aucun label d'État, et ne remplace ni votre DPO ni votre auditeur.
Registre des traitements, analyses d'impact, procédure de notification de violation dans les délais. Vous êtes le responsable de traitement ; nous sommes sous-traitant, avec un cadre contractuel (DPA) dédié.
Directive européenne : obligations, gouvernance, maîtrise du risque tiers et trajectoire de mise en conformité. La plateforme structure la preuve ; l'appréciation reste de votre ressort et de celui de vos autorités.
Résilience opérationnelle du secteur financier : gestion du risque prestataires TIC, tests, incidents majeurs et reporting. Chaque exigence est reliée à des décisions et des preuves exportables.
La souveraineté se vérifie sur la chaîne de sous-traitance. Voici les prestataires clés qui interviennent dans le service, leur rôle, et où ils opèrent. La liste complète est tenue à jour (dernière revue : 15 août 2026) et mise à disposition dans le cadre contractuel (DPA).
| Sous-traitant | Rôle | Localisation |
|---|---|---|
| Scaleway / Online Hébergeur |
Hébergement de l'infrastructure, des bases de données, des sauvegardes et des journaux du service. | France |
| Mistral Intelligence artificielle |
Fournisseur du modèle d'IA souverain qui assiste l'analyse et la rédaction, sous supervision humaine. | France / UE 🇪🇺 |
| Stancer Paiement |
Prestataire de paiement français pour les abonnements et les passes. Nous ne stockons pas vos données de carte : elles transitent par le prestataire. | France |
Éditeur du service : Datashield Risk Consulting (SAS), qui édite l'écosystème Zerval. Toute évolution de cette liste vous est communiquée dans le cadre contractuel. Mentions légales →
Une plateforme de confiance se reconnaît aussi à ce qu'elle refuse de vous demander. Ces règles ne sont pas des promesses commerciales : ce sont des interdits que nos équipes s'appliquent à elles-mêmes.
Si un message se réclame de Zerval et vous demande l'une de ces choses, c'est une tentative de fraude. En cas de doute : signalez un incident →
Un registre documente ce qui a eu lieu ; une architecture réduit l'exposition. Ni l'un ni l'autre ne réécrit l'histoire, ne garantit une issue, ni ne remplace le jugement de vos conseils. Le dire, c'est précisément ce qui leur donne de la valeur.
Documenter une décision ne garantit pas qu'elle était la bonne, ni qu'un incident sera évité : aucun résultat n'est garanti. Le registre prouve ce qui a été fait et quand, pas que cela suffira.
Un journal horodaté et cohérent constitue un élément solide : sa portée exacte devant un assureur, un régulateur ou un juge relève de leur appréciation et de vos conseils juridiques, pas d'une promesse de notre part.
Nous n'employons ni « inviolable », ni « 100 % sûr », ni « garanti ». L'objectif est de réduire l'exposition et de tenir la preuve ; une vérification limitée ne prouve jamais l'absence totale de risque.
La plateforme documente ; elle ne délivre aucun label. La documentation doit correspondre à des responsabilités et des pratiques réelles : on documente ce qui est fait, pas l'inverse.
Zerval est un prestataire référencé Cybermalveillance.gouv.frun signe de sérieux, pas une certification d'État, et nous ne le présentons jamais comme tel. Cela ne préjuge pas de la qualification d'un incident donné.
Zerval Pro pilote au quotidien. Pour l'audit, l'EBIOS RM, le forensic, la gestion de crise ou un RSSI/DPO externalisé, le cabinet intervient sur devis : la couche humaine ne se remplace pas par une case cochée.
Suspicion d'intrusion, rançongiciel, compte compromis, fuite de données : stabilisez sans détruire les preuves. Nous ouvrons une cellule de crise, tenons le journal des décisions et constituons le dossier au fil de l'eau.
Visitez librement le cockpit sur données d'exemple, ou demandez une démo de 30 minutes : posez vos questions de traçabilité, de souveraineté et de sous-traitance. Sans engagement, sans traitement hors UE, vos données restent les vôtres.