Une cellule par crise
Rançongiciel, compte compromis, fuite de données : chaque crise a son espace. Rôles réunis, communications et bascules tracées, périmètre partagé par toute l'équipe engagée.
Conduite opérationnelle · le cockpit en action
Un signal arrive, une décision s'impose, une action part, une preuve se dépose. Zerval Pro tient cette chaîne entière dans une seule console : vous observez, vous analysez, vous priorisez, vous agissez, vous prouvez et vous tenezchaque étape horodatée, chaque décision traçable, chaque responsable identifié.
Comprendre le risque. Reprendre le contrôle. Tenir dans la durée.
Hébergé en France · IA souveraine (UE), sous supervision humaine · aucun résultat garanti : on réduit l'exposition, on ne promet pas le risque zéro.
La conduite opérationnelle n'est pas une succession d'outils, c'est une boucle. Chaque signal du terrain devient une analyse, une priorité, une action, puis une preuve défendable. Vous entrez à l'étape utile ; les autres suivent, sans ressaisie.
Le principe : rien ne se ressaisit deux fois, rien ne se perd entre deux étapes.
En crise, la première victime est la traçabilité. On ouvre une cellule dédiée, on réunit les rôles, on tient la main courante : pendant que vous stabilisez, le cockpit tient le fil des décisions, pour l'assureur, le régulateur et le juridique.
Rançongiciel, compte compromis, fuite de données : chaque crise a son espace. Rôles réunis, communications et bascules tracées, périmètre partagé par toute l'équipe engagée.
Des playbooks opérationnels (BEC, rançongiciel, exfiltration) horodatés, assignés et notés : étapes critiques, exigence de preuve et SLA. Vous reprenez le contrôle sans improviser.
Chaque décision, hypothèse et action est consignée, horodatée et exportable. Le journal distingue les faits établis des signaux faibles : on ne confond jamais ce qu'on sait avec ce qu'on suppose.
Échéanciers et notifications en temps réel, dont la notification de violation RGPD sous 72 h à la CNIL : les bonnes personnes prévenues au bon moment, sans laisser filer un délai critique.
Extrait d'un journal de cellule, cas d'exemple, compromission d'un compte de messagerie (BEC). Chaque ligne est horodatée, attribuée et défendable après coup.
Aperçu réel du principe, données fictives. La résolution se juge au cas par cas : aucun résultat n'est garanti.
Une décision sans responsable ni délai n'est pas une décision. Le cockpit transforme chaque arbitrage en action suivie : qui fait quoi, pour quand, où on en est, hors crise comme en crise.
Actions affectées à une personne réelle, selon son rôle (admin, éditeur, membre). Chacun voit ce qui lui revient, sans perdre la vue d'ensemble.
Délais visibles, rappels automatiques, échéances réglementaires armées : on ne laisse pas filer un délai parce que « personne ne l'avait vu ».
Chaque action se ferme sur une preuve de correction. Le suivi devient un registre exploitable pour le comité, l'audit ou l'assureur.
Vous apportez vos instances ; Zerval les lit, jamais ne les pilote. EDR, pare-feux, sauvegarde et renseignement remontent au même endroit, filtrés sur votre exposition, sans base de renseignement non souveraine, sans agent Zerval à déployer sur vos postes.
CrowdStrike, SentinelOne, Microsoft Defender, HarfangLab, Sophos : détections et santé du parc de postes, en lecture.
Stormshield, Clavister : les alarmes réseau (filtrage, IPS) remontent au cockpit et à la cellule de crise.
Acronis : l'état des jobs et des tests de restauration, la sauvegarde surveillée, pas supposée.
MISP et veille CERT-FR : les indicateurs et bulletins pertinents pour votre contexte, reliés à vos scénarios.
« Le client apporte son instance » : connexion en lecture, rien à installer sur les postes. De nouveaux connecteurs s'ajoutent par vagues. Voir tous les connecteurs →
Les signaux ne s'entassent pas : ils se trient, se rattachent au parc et deviennent des décisions. Trois vues du cockpit, alimentées par vos connecteurs, visibles dès aujourd'hui sur données d'exemple.
Le flux consolidé de tous vos outils, trié par gravité et par source. D'un clic, un signal devient une action de remédiation suivie, ou ouvre la cellule de crise.
La santé de votre parc d'un coup d'œil : postes à risque, anti-sabotage désactivé, machines non vues, agrégé depuis vos EDR et pare-feux.
Le poste de commandement de triage : statut de crise, signaux critiques à trancher, chronologie récente, pour décider, avant d'agir dans la cellule.
Reprendre le contrôle ne suffit pas : il faut redémarrer, apprendre et être prêt la prochaine fois. La continuité ferme la boucle et nourrit à nouveau le pilotage du risque.
Une conduite opérationnelle sérieuse précise ses limites. Ce que nous tenons : des constats exploitables, des décisions traçables et une trajectoire suivie.
L'objectif est de réduire l'exposition et de tenir le fil des décisions, pas de garantir l'impossibilité d'un incident : aucun résultat n'est garanti.
Aucun responsable n'est désigné sans éléments techniques ou contextuels suffisants. Ce qui n'est pas démontrable reste une hypothèse, jamais un fait.
L'analyse automatisée souveraine accélère la qualification ; la décision reste humaine et supervisée. On ne vous demande jamais vos codes ni vos mots de passe.
Journal, dossier, RETEX : chaque trace sert une remédiation, une preuve ou un arbitrage. Sinon, elle n'a pas sa place dans la console.
Suspicion d'intrusion, rançongiciel, compte critique compromis, fuite de données : stabilisez sans détruire les preuves, et faites-vous accompagner. Nous ouvrons une cellule de crise et tenons le fil des décisions.
Visitez librement le cockpit sur données d'exemple, ou demandez une démo live de 30 minutes. Sans engagement, sans traitement hors UE.